Nous consommons en moyenne 4 fois plus de sucre que la quantité recommandée : 20 cuillères à café (100g) au lieu de 5 (25g).
Ce qui a des effets dangereux sur notre santé notamment : obésité, diabète, dépendance à l’insuline et maladies cardiovasculaires. Continuer la lecture →
L’eau constitue 60% de notre corps. On comprend pourquoi il faut en boire environ 2 litres par jour, soit 700 litres par an. D’où l’importance de bien choisir l’eau que l’on boit.
Eau minérale en bouteille
Contrairement à ce que l’on pense, une bonne eau est une eau peu minéralisée. Une consommation excessive de minéraux peut être néfaste pour l’organisme, car la présence de minéraux en grande quantité dans l’eau peut interagir avec ceux apportés par l’alimentation et réduire leur assimilation. Continuer la lecture →
On ne naît pas tous égaux face aux maladies, mais lorsqu’on présente des gènes prédisposant à certaines pathologies (diabète, cancer, obésité, maladies cardiovasculaires…), ces gènes peuvent s’exprimer ou pas, être utilisés par une cellule ou ne pas l’être.
Dans ce cas, ces gènes existent toujours mais deviennent “silencieux”
Nous ne sommes donc pas totalement prédéterminés par nos gènes. Chacun d’entre-nous a le pouvoir d’optimiser ses chances de vivre en meilleure santé à condition d’adopter certains comportements. C’est ce qu’on appelle l’épigénétique,du grec epi qui signifie au-delà ou au-dessus (de l’ADN et du code génétique) Continuer la lecture →
Les arbres sont notre exact opposé du point de vue écologique : Ils rejettent l’oxygène, nous le respirons. Ils sont patients et calmes quand nous sommes impatients et agités.
Programmés pour ne jamais mourir (un chêne peut vivre 1.200 ans, un sapin 500 ans), ils représentent le temps long dans notre société de vitesse.
Les arbres sont aussi des êtres sociaux qui communiquent, souffrent et s’entraident. Ils sont régis par une véritable organisation, fondée sur l’entraide et la solidarité. Ils échangent des éléments nutritifs par leurs systèmes racinaires. Les parents-arbres veillent à la bonne santé de leurs rejetons. Le groupe prend soin de ses individus faibles ou malades. Continuer la lecture →
Il est parfois difficile de faire la distinction entre un mal-être passager et une vraie névrose, aux racines profondes. À quel moment faut-il envisager de consulter un spécialiste ?
⇒ On répète les mêmes échecs.
Il faut s’interroger quand les défaites personnelles se suivent et se ressemblent. Par exemple, certaines femmes répètent toujours le même mécanisme d’échec amoureux en choisissant des hommes qui ne leur conviennent pas. La relation démarre sous les meilleurs auspices, puis finit par se désagréger. Sur le plan professionnel, une personne qui se trouve systématiquement en conflit avec les autres salariés de l’entreprise doit consulter. Continuer la lecture →